Les
archives communales conservent
les différents cadastres
de la commune de Beaumont-sur-Oise
depuis le XVIIIe.
Celui de 1926 mentionne les lieux-dits suivants :
Les
Prés Saint-Laurent
Les Prés de Thury
Le Port de Machecourt
Le Machecourt
Saint-Laurent
Le Trou d'Enfer
La Blanche Voie (ou Voye)
Le Ringuet
Le Clos de la Massue
Le Fief Notre Dame
Le Bas des Oliviers
Les Crayans
L'Hôtel Dieu
Le fond de Blanche Voye
Les Mondolets
L'Epine
Le Mort Cheval
La Pente de Boyeau Val
Le Clos Naquet
Le bois Saint-Laurent
Les Oliviers
Le Totot
La Table Saint-Mard
La
Fontaine à la Brune
Le Gros Hêtre
Le Clos du Bus
La Petite Cavée
La Grande Cavé
Le Beau Regard
La Montagne
La Pelouse
Le Mont-des-Vins
Le Fonds d'Orgeval
Les Moinesses
La Pierre
Les Prés de Mours
Le Tas de Cailloux
La croix des Bannis
Le chemin de Nointel
Le Cornoiller
Le Fond de la Batte
Le Clos Patry
La Chaussée
La Porte Blanche
Le Vieux Marché
Les terres du Prince
Le
Blé mur
Les Fontaines
Le Haut Caillouet
La Mairie
Le Murget
Les Longues Pièces
Les Montgrifonds
Les Mervignoles
Les Maréchaux
La Chevée
Les terres de la Chapelle
Les Prés de Saint-Roch
Le Saint-Père
La Pierre de Bout
Notre-Dame des Champs
A droite de la Chaussée
Les Logettes
La Mardelle
Les Muscadets
Les Neuvilles
Le Rac
L'lsle du vieux Pont
La Ville
La Porte de Senlis
ORIGINE
DES NOMS
La
plupart des noms des lieux-dits
sont encore
usités pour situer des
lieux, des champs, des pièces
de terre, des parties de territoire
de la Commune.
Certains correspondent aujourd'hui à des
rues ou à des lotissements.
La Blanche Voye
: ce nom se rapporte
sans nul doute à l'état
crayeux du terrain et à la
composition géologique
de la colline de Beaumont-sur-Oise.
Les Oliviers
: il n'y eut jamais
d'oliviers à Beaumont sur-Oise.
Ce nom peut traduire la vénération
des fidèles et aurait alors
trait à l'Ascension qui, selon
la tradition, se déroula sur
le Mont des Oliviers. En 1970 fut
construit sur ce lieu-dit l'hôpital
psychiatrique de Beaumont-sur-Oise,
annexe de l'Hôpital général.
La Petite
Cavée : chemin
bordant la forêt de Carnelle et le
long duquel les dernières
habitations de Beaumont-sur-Oise
sont construites.
Le Tas de Cailloux
: actuellement
rue Jean-Zay. Cette route borde
l'ancienne carrière des Ciments français,
dans laquelle on peut voir le
lac dit des Ciments (12
ha - 30 m de profondeur). Ce nom
fait vraisemblablement allusion aux
pierres et autres cailloux qui caractérisaient
ces lieux au point d'en faire
une carrière.
La Porte Blanche
: chemin marquant
la frontière avec la commune
de Nointel et le long duquel ont été construites
les dernières
maisons en limite sud d'agglomération.
Le Haut de Caillouet
: ce nom fut
donné en 1985 à un
lotissement édifié à l'extrémité de
la commune de Beaumont-sur-Oise.
Les Mondolets
: lieu-dit qui donna
son nom à une partie du
lotissement du Caillouet (1985).
Le Murget : le
nom fut repris pour dénommer
une partie du lotissement du
Caillouet.
Les Montgrifonds
: le nom fut repris
pour dénommer une partie
du lotissement du Caillouet (1985).
Les Mervignoles
: sente, élargie
en rue en 1991, qui dessert quelques
petits lotissements construits en
1991, à l'est de Beaumont-sur-Oise.
Les Logettes
: sente devenue rue à la
suite de l'urbanisation des terrains
qui la bordent. La loge, qui tire
son origine du francique « laubja »,
d'où l'allemand moderne Laube
: tonnelle, désignait originellement
une cabane de feuillage établie
dans une forêt. C'est de
ce mot que viennent logis et
loger.
La Pente de
Boyeau Val : qui devint
Boyenval, nom donné à un
lotissement et à un ensemble
immobilier de type HLM construit
en 1973.
Le Rac : ce
lieu-dit donne son nom à un
ensemble de type HLM construit en
1965. Son origine vient peut-être
du nom d'une personne d'origine
franque : RATGISUS
Chemin des
Prés de Thury : Thury
pourrait être le nom
d'un ancien propriétaire de
ces lieux, ou encore le nom de l'ancienne
cité gallo-romaine qui s'élevait à cet
endroit et dont le nom n'a jamais été retrouvé,
malgré l'importance
qu'elle devait avoir (5 000
habitants).